Les enseignants dénoncent le black-out des pouvoirs publics
Les syndicats autonomes du secteur de l’éducation – Satef, Snapest, Cnapest, Unpef, Cla – ont décidé de ne pas mettre un terme à leur mouvement de grève et d’aller jusqu’au bout de leurs revendications.
A l’unanimité, les bases de ces organisations syndicales, réunies sous l’égide de l’Intersyndicale de la Fonction publique, ont opté pour la poursuite du débrayage. La reconduction automatique, pour une autre semaine, de la grève et son renforcement par des actions de protestation (sit-in et rassemblements) est motivée, entre autres, par le silence affiché par le département de Benbouzid, ajouté aux différentes tentatives d’intimidation des grévistes. « Nous n’avons pas pu faire admettre aux enseignants l’arrêt de la grève. Pis, ces éducateurs nous ont convaincus du fait que la grève reste l’ultime alternative en l’absence de l’option du dialogue », indique un syndicaliste. Les syndicats sont unanimes à dire que le stade de la peur a été largement dépassé et que ni les défalcations des journées de grève ni l’arrêt des contrats des contractuels ne feront reculer les enseignants. Au contraire, expliquent-ils, la tutelle vient de jeter de l’huile sur le feu et veut apparemment le pourrissement.
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Reconduction de la grève chez nous aussi (Lycée Cheikh Bouamama, Descartes).
Il parait que Benbouzid a décidé de l'effet rétroactif pécuniaire (radioactif, oui ! ) dès le mois de Janvier. Les syndicats derrière la grève semblent avoir bien accueilli cette décision, est-ce que la grève cessera pour autant ? Mystère.
# Posté le 15 novembre 2009 à 14:02 par Inside